Comment améliorer sa lecture vinyle ?

Comment améliorer sa lecture vinyle ? Le regain d’intérêt pour le vinyle ne peut qu’être salué. Il permet de redonner un élan à l’écoute de musique chez soi comme loisir. De savoir si techniquement ce support est dépassé est une problématique que je laisse le soin aux fervents défenseurs des technologies de pointe de disserter. Ce qui compte, ce n’est pas le support de l’information (LP), mais l’information (la musique). J’ai récemment visité un client Legato qui souhaitait faire le point sur sa lecture vinyle. Il possède une très belle platine haut de gamme. Le plateau imposant est en couplage avec deux moteurs en dehors du socle par courroies. La cellule est une MC (Moving Coil), elle aussi haut de gamme. Enfin le pré-phono est à tubes avec multiples configurations de charge. On arrive à un budget avoisinant les 22000 €. A ce prix là, il faut s’attendre à un excellent résultat. Le raccordement de la cellule se fait par une prise DIN 5 broches, intégrée dans le bras. Nous choisissons 5 extraits musicaux : Michel Jonasz, Christian Escoudé (guitare) et Charlie Haden (contrebasse), un enregistrement public de Léo Ferré et pour finir, un quintet opus 163 de Schubert avec les Vegh. Connaissant très bien les deux premiers extraits, je perçois rapidement quatre problèmes. Un manque de vie dû à l’amortissement des attaques, une extinction des notes beaucoup trop rapide, une scène sonore étriquée en largeur et un bas de spectre non maîtrisé. Après cette constatation décevante, surtout à ce niveau de qualité, passons à la recherche des causes. Mon intuition, compte tenu de mon expérience, se porte sur le pré-phono et le câble phono DIN. J’avais justement emmené un pré-phono et notre câble phono Referenza Superiore DIN 5 broches. Je commence par remplacer le câble phono existant, câble très haut de gamme d’une marque très connue. Nous réécoutons les extraits précédents. L’amélioration est évidente. C’était donc le câble phono. Je n’ai même pas proposé le changement du pré phono ayant avec notre câble phono constaté la grande qualité de l’existant. Nous encourageons donc tous les possesseurs de belle lecture vinyle ayant des bras avec ce type de prise DIN 5 broches, de faire un essai comparatif avec notre câble phono modèle Referenza Superiore DIN. Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
En quoi le niveau sonore influence notre écoute ?

En quoi le niveau sonore influence notre écoute ? Mes nombreuses démonstrations depuis 11 ans m’ont amené à constater que nous écoutons tous à des niveaux sonores différents. Dans les extrêmes, je citerai une écoute des quatre saisons de Vivaldi avec un niveau tellement fort que j’ai prétexté une fin d’otite pour interrompre le supplice. La personne qui me recevait avait pourtant un bon système, était jeune, pas plus de 40 ans, et n’avait à ses dires, aucun problème auditif. Il m’a confié avoir été DJ dans sa jeunesse. Là, je compris. Une autre fois, dans mon auditorium, un monsieur d’environ 75 ans « n’ayant pas été DJ dans sa jeunesse », me propose de passer un extrait d’orgue enregistré dans une église qu’il connaissait bien. Au fur et à mesure de l’écoute, il me demande de diminuer le niveau sonore jusqu’à ce que je n’entende presque plus l’orgue. A la fin, il s’exclame : » c’est prodigieux, très rares sont les systèmes qui à un niveau aussi bas, permettent d’entendre les gens chuchoter dans l’église en même temps que l’orgue. Le panel des niveaux sonores des audiophiles est donc très large. En quoi le niveau sonore change notre perception de la musique ? Plusieurs raisons à cela. Citons, en tout premier lieu, la courbe de réponse en fréquence de notre oreille. Je ne parle pas de son vieillissement mais de sa physiologie. Notre sensibilité maximum se situe aux alentours de 4khz. Pour les fréquences plus basses ou plus hautes notre capacité à les entendre diminue et dépend du niveau sonore. Pour palier ce phénomène et éviter les plaintes répétitives à la police des voisins d’audiophiles vivant en appartement, on a inventé un filtre dit « Loudness ». Ce filtre relève le niveau sonore des fréquences au-dessus et en dessous de 4 khz. Cela permet d’avoir une sensation de niveau équivalent quel que soit la fréquence et à faible niveau d’écoute. C’était une bonne idée. Mais l’arrivée des appareils à 5 zéros après la virgule pour qualifier la distorsion a très vite déclaré ce filtre « hérétique », ainsi que tout correcteur de tonalité d’ailleurs. L’ère de la toute-puissance de la mesure a oublié que ces appareils haute-fidélités sont destinés à l’écoute de musique par des Hommes. N’ayant plus de correcteurs sur nos amplis hi-fi, il faut donc mettre plus fort mais dans quelle proportion ? Avant de répondre à cette interrogation, penchons-nous un peu plus précisément sur la réponse de notre oreille. Commençons par faire une remarque à notre créateur évolutionniste ou non, car nous entendons avec moins de sensibilité les fréquences graves par rapport aux autres fréquences. Cet écart diminue un tout petit peu quand on augmente le niveau. Cela signifie que même en augmentant le niveau sonore, nous n’obtiendrons jamais une sensation équivalente sur toute la bande passante. Mais alors, il n’y a pas de solution ? Ne prenons-nous pas le problème à l’envers ? Pourquoi vouloir entendre au même niveau le registre grave que le reste de la bande passante, ce qui nous oblige à écouter relativement fort. La réponse est dans mon article précédent, voir la rubrique « idée du jour » trop de grave, c’est grave ? Repartons sur de bonnes bases, notre oreille est comme elle est, les instruments acoustiques et la musique que nous avons créés en découlent. Penchons-nous plutôt sur d’autres critères comme, quel lien entre son et musique ? Je dirais sans attirer les foudres des étymologistes, que la musique est une organisation règlementée de sons. Celle-ci répondant à des règles ou écritures musicales liées à l’histoire et à l’évolution de la musique de l’antiquité à nos jours. Je pense que les compositeurs utilisent la musique comme langage pour communiquer. Faisons une analogie avec un conteur racontant une histoire. Nous serons captivés si le thème nous intéresse, nous transporte, nous interpelle et si le compteur utilise une intonation rendant le texte vivant. Il n’a pas besoin de parler très fort. Il suffit juste de pouvoir identifier les mots qu’il dit. L’écoute de la musique est du même ressort. Il faut juste entendre ce que la musique nous dit. Pour cela la dynamique, écart entre le niveau le plus élevé et le plus bas, est bien plus importante qu’un niveau sonore élevé. Notre oreille n’est pas linéaire en fréquence, nous l’avons vu précédemment, mais aussi en amplitude. La courbe de sensibilité ressemble à une fonction logarithmique. Ce qui signifie que nous percevons avec beaucoup plus d’acuité des différences de niveaux quand la puissance moyenne est faible. Plus on écoute fort, plus on a une compression de dynamique. Nous ne pouvons plus entendre les petits changements de niveaux, mais seulement les grands. Cela donne une écoute beaucoup moins riche et plate. Conclusion, notre oreille n’est pas linéaire, ni en fréquence, ni en amplitude. Par contre, notre sensibilité à entendre les nuances est proprement extraordinaire moyennant un niveau d’écoute raisonnable. Je dis bien raisonnable pas en sourdine. Recherchons donc l’amélioration de la dynamique de nos systèmes plus que la puissance. Je ne me fais pas l’avocat du diable en disant que les câbles y participent pour une grande part… Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
Votre DAC est-il à son maximum ?

Votre DAC est-il à son maximum ? Nous trouvons aujourd’hui de bons DAC à des prix, relativement raisonnables en entrée de gamme. Je citerai TOTALDAC, Playback designs, Meitner… Malgré leur qualité intrinsèque, il est incontournable d’utiliser de bons câbles numériques pour les alimenter. Legato ne propose pas une large gamme de câbles numériques car notre expérience et nos essais nous montrent qu’en dessous d’une certaine qualité de câble, l’amélioration n’est pas suffisamment significative. Nous proposons deux USB, un passif et un actif ainsi qu’un SPDIF. Notre USB passif à 790€ rivalise sans problème avec des câbles 3 fois plus chers, faites-en l’essai vous serez agréablement surpris. Notre modèle actif n’a pas, à ce jour, de concurrent, idem pour notre SPDIF. Le moyen simple et très efficace de le vérifier est de les essayer. Jérôme, un fidèle client de LEGATO, possède un TOTALDAC D2 sortie à lampes. Il utilise notre USB alimenté et notre modulation Elettronico. L’alimentation de son Dac est assurée par un boitier externe dédié, ce qui est une bonne idée. Compte tenu de cette configuration déjà optimisée, nous n’avons jamais proposé à Jérôme de faire l’essai de notre câble secteur hdg avec filtre. Jérôme ayant toute son installation reliée en LEGATO a insisté pour faire cet essai. Le résultat est impressionnant. Nous avons été subjugués par l’importance de l’amélioration. Parmi nos passages musicaux de test, j’en citerai deux. Le concerto pour piano n°1 de Beethoven avec au piano Michelangeli direction Guilini en 176 khz n’a jamais été aussi proche de l’original en vinyle avec une lisibilité égale entre main gauche et main droite et un legato exceptionnellement naturel sur l’orchestre. Sur l’album Beyond the double Bass de Renaud Garcias-Fons, même si on connaît sa maitrise exceptionnelle de cet instrument, l’amélioration avec notre câble secteur donne plus de rapidité, plus d’articulation avec des timbres plus riches contribuant à donner vie à cette musique. Nous avons depuis plus de 10 ans équipé entièrement des systèmes. Parmi ceux-là, celui de Jérôme est un système de référence. Probablement un des meilleurs que nous ayons pu écouter jusqu’à ce jour. Très prochainement, nous publierons un reportage vidéo sur ce système. Conclusion, faites l’essai en plus de nos câbles numériques, de notre câble secteur hdg sur vos dac ou lecteur CD si vous souhaitez bénéficier de toutes leurs qualités. Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
Trop de grave, c’est grave ?

Trop de grave, c’est grave ? Le registre grave fascine les audiophiles. L’attrait de ce registre viendrait du fait que nous l’entendons avec nos oreilles et en même temps le ressentons avec notre corps. Certains instruments sont systématiquement utilisés pour tester les systèmes hi-fi. Nous pouvons citer la batterie avec sa caisse claire, ses toms et sa grosse caisse. La contrebasse jouée en cordes frottées ou pincées est aussi très attendue. Enfin nous pouvons rajouter la guitare basse. Le paradoxe est qu’au concert en acoustique, ces instruments n’ont pas cette énergie que l’on recherche sur nos systèmes. Y aurait-il une autre raison que les bienfaits de la « gravothérapie » pousse à cette recherche ? Nous avons tout simplement été formatés par la musique amplifiée avec ses centaines de watt et ses grosses enceintes de sono. Evidement dans une salle de concert contenant ne serait-ce que 2000 personnes, un quatuor de jazz ne sonnerait pas, si il n’était pas amplifié. Les salles spécialement aménagées pour l’acoustique sont rares. J’ai récemment assisté à deux concerts amplifiés. Le premier genre jazz manouche inspiré de l’époque Django Reinhardt était composé de deux guitares, une contrebasse et un violon. J’ai eu la chance d’être au premier rang à environ 4 mètres des musiciens et derrière les enceintes. Je n’entendais donc pas ou très peu l’effet de la sonorisation. C’était vraiment superbe. La contrebasse même en solo était riche en nuances, timbres et swing. On percevait sans difficulté la complicité des quatre musiciens. Ils jouaient ensemble. Après l’entracte, je me suis déplacé à la moitié de la salle pour voir l’effet de l’amplification. C’était beaucoup moins bien. Non pas que le preneur de son était mauvais, mais l’amplification renforçait tous les instruments et surtout la contrebasse. Ca swinguait toujours, mais on perdait les nuances de jeu et les musiciens ne jouaient plus vraiment ensemble. Le second concert, toujours dans la même salle, était un groupe de country avec une batterie, une guitare électrique, une guitare basse, une contrebasse et un violon. Le batteur était de forte corpulence laissant présager qu’il enverrait « du bois ». J’étais encore au premier rang. J’ai fait le même comparatif. La batterie ou la guitare basse ne me « secouaient pas les tripes », bien au contraire. C’était très vivant avec l’apport de chaque musicien sans donner plus d’importance à l’un ou à l’autre. Heureusement, les enregistrements en studio n’ont pas, normalement, ce problème. Je pense que cette recherche de grave en hi-fi a aussi une autre cause. La qualité très moyenne du haut-médium aiguë. Je m’explique. Si le haut médium ou l’aiguë ne sont pas reproduits avec justesse donc avec la richesse inhérente à ce registre, une dureté ou une sensation de manque de matière apparait. Le registre grave exagéré vient alors couvrir en partie ce désagrément. Mais alors trop de grave, c’est grave ? Nous avons, chez Legato, deux ateliers de fabrication avec des enceintes connectées pour écouter de la musique. Ce sont les jeunes qui choisissent la programmation. La semaine dernière, un morceau attire mon attention par l’ampleur de la guitare basse. C’était agréable à écouter mais quand même un peu bizarre. J’identifie le morceau grâce à une application sur mon téléphone et m’enferme dans notre auditorium pour le réécouter. La guitare basse était bien moins présente avec plus de nuances et la voix du chanteur vraiment sympa. Le chanteur n’avait absolument pas attiré mon attention sur l’enceinte connectée… Pour résumer, le registre grave est sympa et agréable. On pourrait même parler de « gravothérapie ». Maintenant sur nos systèmes peaufinés, il faut qu’il ait sa juste place pour éviter de simplifier ce que l’on écoute. Pour y arriver, on peut travailler à améliorer le registre haut-médium aigu pour qu’il soit plus riche. Un petit test assez significatif consiste à écouter avec un niveau correct (voir avec vos voisins), en variété/jazz l’album Scope de Manu Katché par exemple la piste Glow. On doit avoir un équilibre entre batterie, guitare basse, guitare électrique et… Rien ne doit être fatiguant ou prendre le dessus. En musique classique, « the Miraculous Mandarin » de Bartok ou « le sacre du printemps » de Stravinsky direction Salonen ou simplement du clavecin. La restitution ne doit pas être disons pénible ou déséquilibrée. Dans le cas contraire, il est urgent pour vous d’essayer les câbles Legato pour améliorer le haut-médium aiguë et par voie de conséquence avoir un registre grave riche en nuance et en énergie. « Sans la musique, la vie serait une erreur » Friedrich Nietzsche Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
La musique classique, pourquoi pas ?

La musique classique, pourquoi pas ? La musique classique reste encore assez boudée dans notre société et la hi-fi n’y échappe pas. On lui colle des étiquettes comme « musique bourgeoise » ou « musique savante » ou « grande musique ». Il est vrai qu’elle a longtemps été considérée comme une musique de classe. Aujourd’hui, grâce à sa vulgarisation par les radios, les maisons de la culture ou les conservatoires, il est plus facile d’y avoir accès. Je conteste le fait qu’on la qualifie de musique intellectuelle ou culturelle. Comme si, son absence dans la discothèque ou la culture musicale de nos parents nous interdisait irrémédiablement de l’apprécier. J’ai découvert la musique classique en accompagnant mon grand-père qui jouait du bugle (famille des cuivres) dans l’harmonie de son quartier. Prokofiev, Tchaïkovski, Beethoven et bien d’autres m’étaient complètement inconnus. Pourtant, j’ai rapidement pris beaucoup de plaisir à les écouter. Par conséquent, nous pouvons tous accéder par nos sens à la musique classique. Après ce préambule, passons aux systèmes hi-fi. Pourquoi la musique classique requière un très bon système ? La première raison qui me vienne à l’esprit est la quantité d’informations à reproduire en temps réel. J’en rajouterais deux autres, l’accès à la richesse de l’écriture musicale et à son interprétation. Dégageons quelques critères plus techniques : Il faut qu’il soit linéaire en fréquence. Cela signifie que les niveaux des harmoniques des instruments ne soient pas modifiés. Cela pour pouvoir distinguer sans problème un violon, un alto ou un violoncelle. Il faut qu’il soit linéaire en amplitude. Cela signifie que la linéarité en fréquence soit respectée sur une large plage de niveau sonore. Cela pour que, par exemple, les timbres du piano ne changent pas entre pianissimo et forte. Il faut qu’il soit dynamique. Cela signifie qu’il soit capable de reproduire au plus proche l’écart de niveau sonore des enregistrements. Cela pour ne pas être obligé de monter le niveau sonore sur le pianissimo et ensuite le baisser sur les forte. Il faut qu’il soit symétrique voie gauche voie droite. Cela signifie que le temps de réponse des deux voies soit très proche. Cela pour avoir une image sonore cohérente. Il faut un temps de trainage le plus petit possible. Cela signifie que l’ampli associé à son câble HP soit capable d’absorber l’énergie renvoyée par le ou les haut-parleurs de grave. Cela pour éviter un flou ou un manque d’articulation sur les cordes dans le bas du spectre. Pour appréhender réellement ces critères, je propose des séances d’écoute, exclusivement de musique classique, dans notre auditorium. Nous ne ferons pas d’essai de câbles ou autres. Ces séances ont pour but de montrer qu’un système hi-fi peut reproduire la musique classique avec l’accès à la richesse de l’écriture musicale et à son interprétation. Nous proposons des plages horaires fixes et sur rendez-vous, le lundi soir de 20h à 22h30 et le samedi matin de 10h à 12h30. N’hésitez pas à prendre rendez-vous. Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
Et si votre système vous empêchait d’écouter de la musique…

Et si votre système vous empêchait d’écouter de la musique… Il nous arrive d’entendre les musiques que nous aimons sur d’autres systèmes bien moins performants que notre système hifi. Cela peut être sur un autoradio, en musique de fond dans un magasin, chez un ami non audiophile…Même si la qualité globale est inférieure, nous éprouvons la plupart du temps du plaisir. Cela tout simplement parce que rien d’important ne nous gêne et nous empêche d’écouter. La principale raison d’inconfort à l’écoute sur nos systèmes est ce que l’on appelle communément les « duretés » ou « agressivités ». C’est en cela que je dis qu’un système dit audiophile peut nous empêcher d’écouter de la musique Ces duretés correspondent électroniquement à de la distorsion (déformation du signal). Celles-ci n’ont jamais pour origine les appareils mais les liaisons entre les éléments. Un ampli peut être plus ou moins rond mais sa distorsion n’est jamais audible, idem pour les enceintes ou DAC ou…Nous commençons à l’entendre quand elle dépasse environ 3%. Les liaisons entre les appareils n’étant pas électriquement normalisées, la qualité de la transmission varie d’un câble à un autre. Partant de ce constat, il faut trouver les câbles qui conviennent. Cela peut venir de n’importe quel câble SPDIF, USB, modulation, secteur, hp… Soyez donc rassurés, ce ne sont pas vos appareils qui sont en cause. Bon courage dans votre chasse aux duretés Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités
Pourquoi utiliser un bon câble HP ?

Pourquoi utiliser un bon câble HP ? Expérience N°1 : L’heureux propriétaire d’un système très haut de gamme se demande si un changement de câbles pourrait finaliser son beau système. Après quelques échanges verbaux pour comprendre quelles étaient ses attentes, je décide de lui rendre visite. Je suis très excité à l’idée d’entendre un système à plus de 160 000 €. Mais comme l’indique très justement un revendeur provincial, la valeur d’un système n’est pas son prix mais le temps que l’on passe à y écouter de la musique. Dès les premières minutes, je prends conscience du potentiel de chaque élément. Les enceintes sont rapides avec une scène riche en plans sonores. L’énergie disponible semble infinie. Les amplis sont transparents. Il faut parfois paradoxalement mettre le prix pour ne pas entendre l’ampli dans un système. La source est dématérialisée avec streamer et dac. Malgré tout, je ne prends aucun plaisir à écouter ce beau système. Cela manque de raffinement, de nuances, de souplesse et la palette de timbres est pauvre sur tout le spectre. Je commence par remplacer les câbles qui me paraissent en défaut pour améliorer les premiers paramètres (raffinement, nuances et souplesse). La pauvreté en timbres est quasiment tout le temps liée au câble HP. Nous écoutons une version de Carmen. J’hésite sur l’interprète. L’enregistrement est ancien, année 60. Au bout de quelques minutes, je demande qui interprète Carmen. C’est la Callas. Il est impossible de ne pas reconnaître la Callas tellement sa voix est unique. Je propose de réécouter mais en remplaçant le câble HP par notre modèle Scherzo. La messe est dite, c’est bien la Callas. Expérience N°2 : Ayant entendu que j’étais très sensible à la vraisemblance de la scène sonore d’un système, un passionné de jazz me convie à faire une écoute de son système. Une reproduction de qualité doit faire apparaître sans aucune difficulté des plans sonores en largeur et profondeur, des tailles d’instruments et d’interprètes proportionnellement respectées et aucun chevauchement entre les pupitres. Je ne connais ni l’ampli, ni les enceintes qui se situent, d’après ce passionné dans le milieu de gamme. Je suis très intéressé par la découverte de la source composée d’un ensemble platine LP, bras, cellules et pré-phono dans le très haut de gamme en prix. Après l’écoute de quelques vinyles de jazz, je constate effectivement une absence presque totale de scène sonore. Le premier travail dans ce cas, consiste à bien placer les enceintes. Les enceintes ont deux borniers, grave et médium-aiguë. Notre expérience de 12 années de R&D et d’essai de nos câbles m’amène à proposer le bi-câblage. La source étant excellente, je choisis le modèle Scherzo. Comment décrire la joie de ce passionné de jazz à l’écoute de son système avec enfin une scène sonore. Expérience N°3 : Lors d’un passage sur les bords de Loire, nous décidons de démarcher un revendeur dont le site internet attire notre attention car il parle musique. Il nous reçoit avec bonhommie nous retraçant son histoire et ce qui l’a conduit à travailler dans ce secteur. Il s’excuse d’entrée d’avoir prêté à un de ses clients son gros ampli. Celui étant installé actuellement dans son auditorium ne lui paraissant pas assez puissant pour driver les enceintes colonnes présentes. Après une rapide évaluation du système, je propose de remplacer le câble numérique SPDIF par notre modèle Referenza Superiore. L’amélioration est tellement évidente qu’il n’est même pas nécessaire de faire le chemin inverse pour vérifier. Je connais l’ampli et les enceintes. Je sais que ce tandem fonctionne très bien. Une fois de plus, je remplace le câble HP mais cette fois-ci par notre entrée de gamme, modèle Giocoso. Après quelques passages musicaux attestant que ce mariage ampli, enceintes fonctionne, notre charmant revendeur sort quelques pépites d’enregistrement d’opéra pour mon plus grand plaisir. Je ne peux m’empêcher de passer successivement à notre modèle Fuocoso pour finir avec le Scherzo. Conclusion sur l’importance du câble HP : Justesse des timbres plans sonores en largeur et profondeur énergie transmisse aux enceintes Je vous encourage à faire vous même vos essais. Nos revendeurs ou nous même pouvons vous prêter des câbles HP. Dernières Actualités Salon Haute Fidélité à Paris 2026 Jean Maurer fabriquant suisse d’enceintes acoustiques d’exception Diapason d’Or 2025 pour Legato Très gros système répondant aux exigences d’un mélomane << Retour aux Actualités